Savin’side®, la méthode pour optimiser vos achats de classe C

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Mis à jour le 9 mars 2021
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Selon la loi de Pareto, les achats de classe C représentent en moyenne 5 % du montant total des achats des entreprises mais concentrent jusqu’à 50 % des références achetées. Encore trop souvent considérée comme non stratégique, cette catégorie d’achats renferme pourtant la majorité des dépenses indirectes. Et derrière ces coûts cachés, se trouvent de véritables gisements d’économies.

En évaluant précisément l’ensemble de leurs dépenses, les Directions des Achats ont toutes les cartes en main pour optimiser leurs achats de classe C. Afin de les accompagner dans cette démarche, Manutan a créé la méthode Savin’side®. Cette approche unique analyse le comportement d’achats et l’ensemble des coûts d’une même entreprise à travers six leviers clés :

Après avoir élaboré un diagnostic précis, un plan d’actions adapté est mis en place et suivi régulièrement.

Pour compléter le cas pratique présenté dans cette vidéo, découvrez en détail chaque levier d’optimisation.

Le déploiement de l’accord

Dès la signature d’un accord-cadre, il est primordial de mettre en place une stratégie de déploiement pour s’assurer que l’ensemble des utilisateurs s’appuie réellement sur ce contrat. Sans quoi, la stratégie achats n’est pas respectée, les utilisateurs ne bénéficient pas des avantages négociés, les achats sauvages se multiplient, etc.

Pour déployer correctement le contrat, il convient de s’appuyer sur les solutions digitales existantes, mais surtout sur une véritable stratégie relationnelle (visites terrains, campagnes d’appels, campagnes marketing, etc.). Le leadbuyer et le fournisseur doivent se mettre en mode projet et définir ensemble quels sites et quels interlocuteurs adresser, à quelles dates et à quelles fréquences, etc.

L’optimisation produits

Au sein des entreprises, les collaborateurs ont tendance à consommer une grande majorité de produits premium. En effet, ils se dirigent naturellement vers du haut de gamme, qui est gage de qualité, mais dont la consommation n’est pas toujours justifiée pour l’utilisation qui en est faite.

Dans ce contexte, il est nécessaire d’inciter les consommateurs à prendre des alternatives aux produits premium, qui sont moins chères mais dotées d’un niveau de qualité équivalent. Il est recommandé d’implémenter cette technique de downselling sur les solutions digitales à disposition de l’utilisateur (portail web ou Punch-Out) pour en favoriser l’efficacité.

La rationalisation fournisseurs

Les achats de classe C représentent en moyenne 5 % du montant total des achats d’une entreprise mais également 75 % du nombre total de ses fournisseurs[1]. En effet, les entreprises travaillent avec plusieurs centaines, voire milliers de fournisseurs de produits de classe C, parfois pour des montants annuels faibles. Diverses raisons peuvent expliquer ce phénomène. Peut-être que les différents sites d’une entreprise ont leurs propres habitudes, que ces achats ne sont pas planifiés ou réalisés en urgence…

C’est pourquoi rationaliser le portefeuille de fournisseurs est un des principaux leviers à actionner pour optimiser ses achats de classe C.  Pour cela, il faut s’appuyer sur un fournisseur qui présente une offre extrêmement large mais aussi des délais rapides (pour pallier les  fameuses urgences). Après avoir confirmé la capacité de substitution du fournisseur via un travail minutieux sur la data, il convient d’entériner la démarche à travers la signature d’un contrat-cadre.

La digitalisation des transactions

Quand on sait que les achats de classe C représentent une grande majorité du volume total de transactions au sein des entreprises, il paraît indispensable d’en optimiser les coûts et le traitement en dématérialisant l’ensemble du processus.

Tout d’abord, les bénéfices sont financiers : le coût d’une transaction entièrement dématérialisée est évalué à 19 € tandis que celui d’une commande classique est estimé à 95 €[2]. Mais, au-delà du prix, se munir d’une solution digitale permet également d’actionner bien d’autres leviers, comme vu précédemment avec le système de downselling.

L’optimisation logistique

Chaque commande réceptionnée nécessite de mobiliser un certain nombre de collaborateurs et de ressources au sein des entreprises : l’accueil, la sécurité, le chef de quai, etc. Cela représente un coût moyen indirect évalué à 22 €[3].

C’est pourquoi il peut être judicieux de rationaliser le processus de réception des marchandises à travers deux approches complémentaires :

  • Rassembler les livraisons des différents donneurs d’ordre pour un même site
  • Prédéfinir un créneau ou des créneaux réguliers de livraison adapté(s) à la consommation

Le pilotage de la qualité

Le dernier levier de la méthode Savin’side® se concentre sur la qualité, qui repose sur le principe de l’amélioration continue. S’assurer d’avoir un bon taux de service est essentiel pour ne pas générer de travail additionnel avec la gestion de réclamations. En plus d’impacter les opérations des équipes et la satisfaction client, cela a un coût non négligeable.

Pour piloter la qualité, le leadbuyer et le fournisseur analysent ensemble les sources de non-qualité, en faisant preuve de transparence sur leurs  données et leurs processus.

Savin’side® est une méthodologie créée pour des acheteurs, par des acheteurs. Eprouvée au sein des grandes entreprises, cette approche vise finalement à optimiser le Coût Total d’Acquisition (TCO) de vos achats de classe C.


[1] Source : groupe Manutan

[2] Source : groupe Manutan

[3] Source : groupe Manutan

Livre blanc
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Achats indirects : 6 leviers à activer pour optimiser votre stratégie