Achats indirects : chasse aux coûts cachés

Partie 2 : la sélection et la consommation produits
achats indirects
11 février 2020
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La gestion des achats indirects, et notamment des achats de classe C, est peu structurée et ce postulat se vérifie dès l’identification des besoins. Pourtant, le fait de formaliser ses attentes permet d’optimiser sa sélection et sa consommation de produits pour in fine moins dépenser…

Connaître ses besoins en achats indirects, pour mieux acheter

Au sein des entreprises, les collaborateurs ont rarement à disposition des supports tels qu’un cahier des charges par exemple, pour les aiguiller dans leurs achats indirects et de classe C. Dès lors, ils choisissent leurs produits librement, comme ils le font pour leurs achats personnels, influencés par leurs habitudes de consommation, leurs envies et/ou convictions, etc.

Le plus souvent, cela les conduit à l’achat de produits haut de gamme à prix élevés et de grande qualité. Selon l’usage qui en est fait, le haut de gamme peut se justifier : garantie, durée de vie des produits et des services, etc.

Toutefois, les autres niveaux de gamme, (entrée de gamme, milieu de gamme et marque de distributeur) dont les prix sont entre 10 et 20 % moins chers en moyenne, sont quelquefois plus pertinents. Un constat d’autant plus vrai pour les achats indirects et de classe C.

Finalement, ce réflexe d’achat haut de gamme cache un phénomène aussi discret que coûteux appelé la sur-qualité.

La solution : un fournisseur partenaire pour les achats indirects

Pour endiguer la sur-qualité et les coûts que génère cette pratique malheureusement bien trop répandue au sein des entreprises, il existe une stratégie. Elle consiste à optimiser la sélection et la consommation des produits, en s’appuyant sur un fournisseur partenaire.

Fort de son expertise produit et de son offre extrêmement large en matière d’achats indirects, ce dernier peut alors :

  • Préconiser les produits les plus adaptés aux réels besoins des collaborateurs en fonction des usages
  • Mettre en œuvre les plans d’actions nécessaires pour aider les collaborateurs dans leurs choix, notamment à travers des campagnes marketing, des suggestions automatiques de produits alternatifs, etc.
  • Communiquer les économies réelles et potentielles pour sensibiliser et mettre en lumière la valeur ajoutée d’un tel projet auprès des différentes parties prenantes

C’est ainsi qu’en associant le leadership de la Direction des Achats à l’expertise du fournisseur partenaire, une telle stratégie permet aux collaborateurs de mieux consommer et moins dépenser. D’autant que ces économies sont directement valorisées dans les comptes de résultats de l’entreprise et peuvent être réalloués à des projets de développement structurants.

Finalement, cette stratégie ouvre la voie à l’optimisation globale des achats indirects, en adoptant une démarche TCO[1] pour rationaliser les coûts directs mais surtout indirects de ces achats non stratégiques.

 

[1] Total Cost of Ownership